Carl Baron
Master Coach pro et personnel en neurosciences motivationnelles appliquées et en entreprise • Psychopraticien • Coureur en progression constante
Remettre de l’humain là où on a mis de l'injonction à la performance partout.
Je m’appelle Carl.
j'ai tout un tas de titres professionnels pompeux et à rallonges mais cela ne va pas te dire grand choses.
Pendant plus de quinze ans, j’ai vécu sur le fil entre deux mondes :
celui du social en crise, sous-payé, sous-équipé, saturé de souffrance,
et celui du développement personnel qui promet des vies “extraordinaires” à coups de mantras et de to-do lists.
Au milieu, il y avait moi :
un type en surpoids massif, hypersensible, épuisé, avec une obsession déjà très claire :
comprendre pourquoi certaines personnes se détruisent en voulant bien faire et à ce jeu il faut admettre que j'ai longtemps excellé.
D’où je viens
De 2004 à 2011, j’ai bossé comme éducateur dans des IMPro, CER, AEMO et autres structures pour jeunes en galère.
Même boulot qu’un moniteur-éduc, sans le tampon officiel.
J’y ai appris trois choses essentielles :
que beaucoup d’adultes sont en miettes derrière leur rôle “professionnel” ;
que le système adore parler de “projet”, mais laisse les gens se débrouiller avec leurs propres fractures ;
et que si tu ne travailles pas l’identité d’une personne, tout le reste n’est que pansement sur jambe de bois.
En 2011, c’est mon tour : burn-out.
Je m’écrase plein pot dans le mur que je voyais déjà chez les autres.
Je reprends des études, licence, puis Master de Sciences de l’éducation.
J’accompagne des jeunes en rupture scolaire, puis je lance une première activité de coach éducatif et scolaire en 2015.
En parallèle, je mène un autre combat :
je passe de 150 kg à un corps capable de courir, de faire du sport, de se tenir debout sans souffler comme un bœuf au bout de trois marches.
Naturopathie, sport, spiritualité, énergétique, formations en coaching et thérapies brèves …
Je cherche partout. Et parfois n’importe où.
Mais je tiens un fil : comprendre ce qui fait qu’un être humain tient, casse ou se reconstruit.
Le déclic : quand la théorie polyvagale rencontre la réalité du coureur
En 2019, je tombe vraiment dans la théorie polyvagale.
Je ne la lis pas comme une curiosité de psy, mais comme une grille qui explique toute ma vie :
mes périodes en mode “surhomme” où je dis oui à tout, jusqu’à l’explosion,
mes phases de sidération où plus rien ne bouge,
mes usages “thérapeutiques” du sport, de la bouffe, du travail, pour ne pas sentir.
Je découvre aussi Maffetone, Galloway, Lydiard, l’endurance fondamentale, le low HR training, le run-walk-run.
Sur le papier, j’ai tout : les méthodes, les bouquins, les formations.
En vrai, je continue à aller trop vite, trop tendu, trop chargé, comme la moitié des coureurs, des parents et des pros que j’accompagne aujourd’hui.
Un jour, ça clique.
Je relie tous les points :
la théorie polyvagale, l’axe HPA, la charge allostatique, ma propre histoire, mes clients surentraînés, surchargés mentalement, suradaptés nerveusement, les parents au bord de la rupture, les pros qui “réussissent” en se vidant de l’intérieur.
De cette épiphanie naît le Vagal Drive :
une façon d’utiliser le sport, le stress et la performance au service de la vie, pas contre elle.
Une méthode pour arrêter d’utiliser l’effort comme anesthésiant, et commencer à s’en servir comme levier de croissance personnelle.
Ce que je crois profondément
Je pars d’une idée simple :
Le paradoxe du succès, c’est que tout ce qui t’a amené là où tu es aujourd’hui est précisément ce qui t’empêche d’aller plus loin.
Tu es déjà au maximum de ce que la personne que tu es aujourd’hui peut obtenir.
Continuer à faire “plus de la même chose” ne fait qu’augmenter le résultat dont tu ne veux plus :
surentraînement, fatigue chronique, conflits, compulsions, auto-sabotage.
C’est pour ça que je ne coache pas les symptômes.
Je ne suis pas là pour t’apprendre seulement à :
“mieux gérer ton stress”,
“optimiser ton temps”,
ou “améliorer ta VMA”.
Je suis là pour travailler l’identité :
comment tu te perçois,
à quoi tu lies ta valeur,
ce que tu confonds avec de la “responsabilité” ou de la “performance”,
les règles invisibles qui gouvernent tes décisions.
Mes deux questions fétiches en début d’accompagnement sont :
“Pour toi, c’est quoi un adulte responsable ?”
“Pour toi, c’est quoi un parent responsable ?”
Je pourrais en vivre, de ces deux questions.
Elles font remonter des croyances complètement irréalistes, des loyautés familiales invisibles, des injonctions de martyr.
Et derrière, tout : la relation au sport, au travail, à l’argent, aux enfants, au couple.
À qui je parle aujourd’hui
Je travaille avec :
des coureurs et triathlètes qui veulent arrêter de confondre “progresser” et “se détruire lentement” ;
des parents qui veulent traverser la parentalité sans y laisser leur santé mentale ;
des cadres, entrepreneurs, dirigeants qui ont “réussi” sur le papier, mais qui sentent bien que ça fuit partout ailleurs ;
des personnes qui en ont marre des recettes magiques et qui sont prêtes à regarder en face le prix qu’elles paient pour tenir leur rôle.
Je ne vends pas de transformation “rapide et indolore”.
Je propose des accompagnements où on va :
démasquer les mécanismes qui te tiennent (et te tiennent en laisse),
reconnecter ton corps, ton système nerveux, tes émotions et tes décisions,
remettre du sens dans tes efforts (sportifs, pros, familiaux),
construire une identité capable de porter la suite sans s’effondrer à chaque palier.
Comment je travaille
Mon terrain de jeu, c’est l’interface entre :
neurosciences appliquées (motivation, habitudes, prise de décision),
théorie polyvagale / Vagal Drive (états nerveux, sécurité, fuite, lutte, shutdown),
psychologie de l’effort et du surengagement (sport, travail, famille),
coaching identitaire (qui tu es en train de devenir, pas seulement ce que tu fais).
Concrètement, ça donne :
des séances où on parle autant de ton planning de course que de la façon dont tu as appris, enfant, qu’il fallait être “fort” pour être aimé ;
des plans d’action ancrés dans ta vraie vie (boulot, enfants, fatigue, contraintes), pas dans une version fantasmée de toi-même ;
une exigence claire : skin in the game.
Je ne te propose rien que je ne sois en train de vivre, ajuster ou questionner pour moi-même.
Je ne suis ni gourou, ni chirurgien de l’âme.
Je suis un type qui a beaucoup vu, beaucoup testé, beaucoup payé, et qui a choisi de transformer tout ça en méthode de travail plutôt qu’en amertume.
En résumé
Je ne suis pas là pour t’apprendre à optimiser ta cage.
Je suis là pour t’aider à voir la cage, comprendre pourquoi tu l’entretiens…
et décider, en adulte, ce que tu veux en faire.
Que ce soit avec tes baskets, ton boulot, ton couple ou tes gosses,
mon boulot c’est de t’aider à passer d’une logique de fuite et de suradaptation
à une logique de croissance personnelle lucide, assumée, durable.
Le reste, chronos, chiffres, objectifs, ça vient après comme le bonus naturel de cet alignement personnel.
Toujours après.